Les objets sont des compagnons de notre vie psychique. Nous en avons quelques preuves dans notre vie quotidienne : nous sommes plus à l’aise dans tel vêtement particulier; nous connaissons les effets de cohésion de l’uniforme; et les proverbes comme “l’habit fait le moine” maintiennent dans la culture la conscience de l’influence du monde non-humain sur le fonctionnement psychique.
Une expérience publiée dans Psychology science,TheCounterfeit Self: The Deceptive Costs of Faking It [PDF] le met en évidence : porter des objets contrefaits conduit a la fois à agir de façon amorale et à juger les autres de la même manière.
Dans cette expérience, certains sujets portaient des lunettes de marque et d’autres des lunettes contrefaites. En fait, tout le monde portait des contrefaçons mais seuls ceux qui pensaient porter des objets contrefaits se conduisaient de façon malhonnête. Ils avaient également plus tendance à répondre “oui” aux questions du type “je ne me connais pas vraiment” ou “je me sens aliéné”
Autrement dit, faire semblant “en surface” avec des objets à un impact sur la façon dont on se perçoit profondément. Pour l’auteur de l’étude le processus est le suivant : les contrefaçons sont un marché de dupes. Apparemment, ils accroissement l’estime de soi puisque l’on porte un objet qui a une forte valeur. Mais en fait, secrètement, ils la diminuent et diminuent le sens moral puisque je sais que je triche. Cette connaissance a un effet sur la façon dont je perçois l’environnement et sur mes actes : si j’ai triché, peut être est ce que les autres aussi ont triché; si j’ai triché (sans être pris), alors je peux faire d’autre tricheries
Mais ce n’est là qu’une partie du chemin. Cela voudrait dire qu’il suffirait de porter des objets de marque pour nous conduire de façon morale ou d’une façon conforme au storytelling de ce ces marques.
Les résultats de cette expérience ne peuvent se comprendre que si l’on prend en compte que les objets sont médiateurs de notre vie psychique. Ils sont autant des reflets de nos états internes que leurs antichambres. Nous choisissons nos objets d’ornement en fonction de nos états internes et ces objets ont un impact sur la façon dont nous nous percevons parce que nous avons avec les objets, avec tous les objets, une relation intime et profonde.
C’est devenu un classique du cinéma : la scène de hack. Une personne s’introduit dans le réseau ou force un ordinateur. C’est un moment qui est toujours très chargé dramatiquement, parce qu’il porte des fantasmes d’intrusion et de possession.
Comment souvent dans les mondes numériques, il s’agit là de fantasmes archaïques par lesquels l’enfant se représente pénétrant le corps maternel pour le contrôler de l’intérieur ou le détruire.
A voir certaines scènes, cela peut aussi être source de joie ou de jouissance
La fessée est une pratique brutale, violente, et qui a une valeur pédagogique nulle.
Le tollé suscité par la proposition de loi de Edwige Antier visant à interdire la fessée montre cependant a quel point il existe un clivage entre ce que chacun peut accepter intellectuellement et ce qu’il est prêt a admettre.
La fessée ? Après tout, il ne s’agit là que d’un geste d’impatience face à un enfant qui se refuse à obéir. On remarquera que l’impatience est comprise et tolérée pour l’adulte, alors qu’elle ne l’est pas lorsqu’il s’agit de l’enfant. Devant un enfant impatient qui lève la main sur un camarade, on s’offusquera. Si c’est un parent qu’il menace, on se scandalisera. Pourquoi ? Il ne fait pourtant que ce que fait tout enfant : suivre l’exemple de ses parents. Si ceux ci se laissent aller à leur violence, pourquoi ne le ferait il pas ?
On peut pourtant penser qu’un enfant est moins à même de contenir ses désirs précisément du fait de son statut d’enfant. Il n’a pas la même perception du temps qu’un adulte, il n’est pas soumis aux même exigences sociales, il a une perception de la réalité qui est très imprégnée de son imaginaire, et il n’y a pas si longtemps que cela son immaturité totale lui laissait penser, pour peu qu’il ait été dans un environnement suffisamment bon, que tous ses désirs pouvaient être exaucés.
Que le travail d’éducation des parents vise à aider l’enfant à satisfaire ses désirs dans les cadres déterminés par la culture dans laquelle il vit, cela est évident. Mais en quoi se laisser aller a la satisfaction immédiate de violence en battant pourrait avoir une quelconque vertu ?
En rien. Pire : un enfant battu est un enfant humilié.
Un enfant confronté a la violence parentale est un enfant qui vit une situation traumatique. En soi, sa situation d’enfant le place déjà dans une position déséquilibrée, inégalitaire : son corps minuscule fait face a l’immensité des corps adultes, à leur voix qui tonne, à leur force immense, à leur habilité prodigieuse. Ce déséquilibre a été engrammé dans les cultures sous la forme de contes dans lesquels un héros triomphe de géants.
Ce que l’enfant vit pendant la fessée, c’est la confrontation avec un parent qui déchoit de son statut de parent, un parent dont le visage se transforme sous l’effet de la colère, un parent qui ne peut plus contenir les fantasmes agressifs, violents, et finalement, les fantasmes de mort qu’il nourrit vis à vis de son enfant. De son coté, l’enfant battu est lui même aux prises avec des fantasmes de mort : il veut frapper comme il a été frappé, il veut briser comme il a été brisé, il veut, en définitive, la mort de celui qui l’a agressé.
Ces désirs, en soi, qu’il s’agisse de ceux du parent ou de l’enfant ne sont pas répréhensibles. Les choses sont différentes selon qu’il s’agit de l’adulte ou de l’enfant. Du coté de l’adulte, ce qui est dommageable, c’est de se laisser aller à satisfaire directement des désirs agressifs. Du coté de l’enfant, ce qui est dommageable, c’est de vivre des désir comme “mauvais”. Comme la fessée est donnée “pour son bien”, et par son parent, il ne peut s’empêcher de les vivre avec une pointe de honte et de culpabilité.
Voilà donc un point de fixation possible aux névroses de l’enfant de l’age adulte.
Il est possible d’élever un enfant sans le battre d’aucune façon, et même sans exercer de violence sur sa personne. Cela nécessite de la part du parent un travail sans doute plus important : il doit contenir ce que l’enfant ne peut pour l’instant contenir, et le transformer suffisamment en attendant que l’enfant puisse le faire pour lui. Cela fait partie de la fonction même de parents qui sont des individus au service de la croissance bio-psychologique d’un l’enfant : ils sont des tuteurs, et doivent s’effacer dès que l’enfant peut assurer pour lui-même la fonction que les parents assuraient jusque là.
Les parents s’épargneraient bien des problèmes s’ils prenaient conscience que leur enfant n’a pas a leur obéir. Leur enfant doit apprendre a assurer sa sécurité, puis celle des autres, et se conduire d’une façon honorable. Demander a un enfant a obéir a ses parents, et le punir en cas de désobéissance est la meilleure façon d’aider a construire des adultes soumis a l’autorité ou la refusant de façon névrotique. Obéir a la loi est une exigence bien plus grande que de satisfaire papa et maman, et les fruits de cette exigence sont alors bien plus grands. Mais il faut d’abord que les parents montrent l’exemple.
J’ai toujours trouvé d’une hypocrisie totale les “Souriez vous êtes filmés” et autres “Pour votre sécurité, ce magasin est sous vidéo surveillance”. D’abord parce que le premier impératif confond la sphère privée et la sphère publique, qu’il fait semblant de croire que notre humeur devrait toujours être joyeuse, et qu’il force l’émotion que nous devons ressentir. Ensuite, parce que nous savons bien que les caméra de surveillance ne sont pas là pour les personnes mais pour les biens. Toute personne qui a été bébé un jour sait que sa sécurité dépend avant tout d’un autre être humain
En Angleterre, le tissu urbain se parsème de dispositifs de vidéo surveillance, avec comme justification le fait qu’elles sont un facteur de réassurance. Une étude conduite par Dave Williams et Jobuda Ahmed a montré des résultats opposés .
Le protocole était le suivant : on a présenté a 120 participants un centre ville fictif dans lequel on pouvait voir un skinhead et ou une caméra de surveillance. Les participants étaient moins enclins à idre qu’ils se promèneraient dans ce centre ville lorsque qu’ils étaient confrontés à la combinaison skinhead et caméra de surveillance. En somme, la présence de caméra accroit la projection de préjugés sur les skinhead et provoque des réactions de peur.
Le bilan des caméra de surveillance quant à la réduction de la criminalité est plus mitigé. Malgré un grand effort d’équipement (plus de 4 millions d’unités) elles n’ont pas eu de résultat probant en Angleterre. Au mieux, la criminalité se déplace des centres commerciaux vers les zones résidentielles.
Voilà donc un dispositif dont l’efficacité n’est pas probante, qui coûte des fortunes, et qui se développe de plus en plus.
100 expériences de psychologie pour mieux comprendre votre bébé de Serge Cicoctti mérite le détour. Non pas parce que qu'il permet de mieux comprendre son bébé : la connaissance et la compréhension sont deux choses très diffrérentes. Il m"rite le détour parce qu'il regroupe toute une série d' expériences qui mettent bien en évidence les compétences précoces du bébé humain et sur le faisceau de relations qui sont nécessaires à sa bonne croissance.
Les expériences qui sont rapportées concernent surtout la période péri-natale. L'extraordinaire appétance du nourrisson pour l'autre et sa focalisation sur le visage humain (Bowlby en avait fait un organisateur du psychisme) se rencontre pratiquement à toutes les pages. On pourra y apprendre, ou le redécouvrir les capacités et de discirimation fine dont est capable le petit d'homme dès sa naissance.
On met souvent l'accent sur le fait que le bébé doive découvrir un tout nouveau monde à la naissance. Outre le fait que cela n'est pas tout à fait exact - il en a in utero une perception par l'audition, et kinesthésique via les mouvements qu'il ressent - cela laisse dans l'ombre le fait que les parents ont également à (re)découvrir le monde de leur bébé. Ils le font a partir des éléments donnés par leur culture, qui prescrivent les "bonnes" façons de s'occuper d'un enfant, et aussi à partir de leurs capacités à s'identifier à leur bébé. Les adultes font donc face à un inconnu (le bébé) qui leur est aussi familier. C'est, comme on dit, "leur" enfant, c'est a dire que c'est l'enfant qu'ils ont imagé, mais c'est aussi l'enfant qu'ils ont été, et même l'enfant qu'ils ont été pour leurs propres parents.
Pour aider à cette re-découverte, les adultes ont des capacités étonnantes. par exemple, des mères reconnaissent leur nouveau né d’après une photo ou d’après l’odeur ; les pères reconnaissent leur enfant au toucher, dans la période sensible que constitue le post-partum.
Mais après tout, est ce si étonnant, si l'on garde à l'esprit que les parents avant tout de vieux bébés ?
2012 est un film catastrophe qui met en scène la destruction méthodique de la planète. Le scénario est simple : une prédiction maya qui se réalise, comme toujours dans ce type de film.
Ces films se font de plus en plus fréquents. Depuis 1910, leur nombre n’a pas cessé d’augmenter avec un pic pendant la période 1971-1980. Ainsi, on a vu des extra-terrestres envahir notre planète, les météorites la détruire, un bateau rencontrer un iceberg ou une vague scélérate, ou encore une tour finir en flammes.
L’extension des films catastrophe n’est pas à mettre uniquement sur le compte des progrès techniques qui facilitent la mise en images. Ils témoignent également des extensions des insécurités individuelles et collectives devant des changements et les exigences qu’ils portent. Le cinéma, parce qu’il est un produit culturel, et parce qu’il manipule des images, est a une place parfaite pour capter ces insécurités. Ainsi, le pic de production de films catastrophe en 1971-1980 est aussi a comprendre comme une tentative d’aménagement des bouleversements sociaux de cette période et leur impact sur les psyché individuelles
Les salles de cinéma sont des dispositifs collectifs pour symboliser des situations collectives ou individuelles. Elles nous permettent d’abord d’éprouver en groupe, et de façon synchrone des émotions. Elles nous donnent des manières d’être et des manières de penser en proposant des modèles identificatoires. Cette symbolisation peut se faire par le biais de la narration ou par la mise en image.
Les images projetées sur les écrans de cinéma sont autant de point d’appuis potentiel pour penser les images internes, conscientes et inconscientes. En ce sens, le cinéma est un écran pour les pensées : il est le lieu ou des pensées sont re-présentées et peuvent donc être repensées.
Dans le vaste univers du cinéma, les films catastrophe ont une place à part. La narration y est réduite a l’essentiel et ce qui est mis en avant, c’est la mise en images. La puissance évocatrice et métaphorique de celles-ci y est poussée à son comble. Le temps est celui de l’action, et répits ne sont qu’une façon de préparer le spectateur a une scène encore plus forte
Marcel et Patricia Thaon ont montré que ce genre de film mettait principalement en scène des angoisses archaïques portant sur la perte des limites et les défenses qui lui correspondent. Le cinéma, produit de groupe, a ainsi successivement mis en image les défenses maniaques avec les comédies musicales, les idéaux grandioses et les défenses paranoïdes avec les films à grand spectacle.
Ces défenses et ces angoisses ont été primitivement décrites par la psychanalyste Melanie Klein. Pour Melanie Klein, a ses étapes précoces de son développement, l’enfant est surtout occupé a des mécanismes de défense qui prennent très imparfaitement en compte la réalité. L’idéalisation attribue aux objets des qualités qu’ils s’ont loin d’avoir, avec comme retour immédiat pour le Moi de l’enfant la sensation d’être écrasé devant de tels objets. Le clivage les fait tantôt parfaitement “bon”, tantôt parfaitement “mauvais”. La projection tente d’installer a l’extérieur du psychisme de l’enfant tout ce qu’il ne peut pas penser dans l’immédiat. Ces mécanismes portent sur des objets imaginaires : fèces, pénis paternel, sein maternel… dont la vie est fantasmée comme se déroulant à l’intérieur de l’espace maternel. Avec le développement psychologique, et les bonnes actions de l’environnement, ces angoisses aigues trouvent à s’apaiser et l’enfant peut prendre de mieux en compte l’objet dans toutes ses qualités : il n’est pas tout “bon” ou “mauvais”, mais parfois l’un puis l’autre, et même parfois l’un et l’autre en même temps.
Ce sont ces même angoisses et défenses que l’on trouve avec les films catastrophe. La bande annonce de 2012 l’exemplifie parfaitement : Le Christ Rédempteur du Corcovado qui s’effondre; la peinture de la Chapelle Sixtine qui se lézarde, voilà dans le même moment convoquées des images parentales grandioses et leur destruction. Le message est clair : les instances tutélaires qui nous protégeaient sont détruites. Les parents apparaissent en majesté juste le temps de dire que les liens sont rompus : les bras du Christ du Corvocado tombent : ils ne soutiendront ni n’étreindront jamais personne; le Dieu de la chapelle Sixtine ne donnera jamais la vie au premier homme.
La disparition de ces représentations paternelles symboliques ouvrent à la plongée dans le monde maternel. Plus rien ne vient protéger les enfants et c’est d’ailleurs tout le propos du film : en 2012, que feront les gouvernements de la terre devant l’imminence de sa destruction ? Rien.
Une fois les représentations symboliques des parents disparues, les angoisses les plus profondes devant la mère archaïque peuvent apparaitre : angoisse d’effondrement devant la terre qui s’ouvre; angoisse de morcellement devant ces immeubles qui partent en lambeaux; angoisses de persécutions devant cette faille qui semble poursuivre les héros; angoisse d’annihilation devant les menaces constantes sur la vie de tous et de chacun.
Autrement dit, la terre comme représentation maternelle perd sa fonction de soutènement; elle n’est plus un refuge, mais un danger ; elle n’est plus nourricière, mais destructrice. Elle ne nourrit plus des milliards de bouches, mais devient elle même des bouches qui engouffrent des villes entières. Ce n’est pas l’enfant qui est avide du sein ; c’est la mère qui est porteuse de ce désir.
Le mouvement projectif est également une reconnaissance à minima des dégâts provoqués par l’envie de l’enfant (spectateur). La terre (mère) est épuisée de l’industrie des hommes. Elle a trop donné, elle est devenue incapable de nourrir ses enfants. Il va donc falloir aller trouver son bonheur ailleurs. Il s’agit là de ce que Marcel et Patricia Thaon appellent une représentation dépressive de la perte du contenant maternel : le corps maternel a été percé et son intérieur est détruit. On trouve d’autres représentations de la destruction d’une enveloppe avec la focalisation sur le gondolement de la surface terrestre, le recouvrement de la terre par la mère ou encore l’impact des projectiles volcaniques. Toutes ces déformations sont des représentations de représentation de signifiants formels : une enveloppe se déforme, une bulle éclate.
La séquence donnée en introduction de ce texte donne une représentation du fantasme des parents combinés. Par ce fantasme, chacun se représente l’union sexuel des parents. parcours trajet de la longue limousine noire représente le pénis paternel se frayant un passage à l’intérieur du corps maternel. Il ne fuit pas devant des gouffres sans fond : il les produit. C’est un coït violent qui détruit l’intérieur maternel. Les secousses sismiques, les éruptions volcaniques, les raz-de-marée ne sont que les réactions de la mère devant l’intrusion du pénis paternel. Comme on on le retrouver dans certaine théories sexuelles infantiles, le pénis paternel est chargé d’enfants. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ici, ils sont terrifiés devant la puissance paternelle.
Dans ce chaos, le monde humain se divise en deux parties. La première est constituée par tous ceux qui sont voués à la destruction. La seconde est constituée par le héros et son groupe. Le clivage permet au spectateur de supporter la destruction du monde tout en en maintenant une partie qui en serait sauf. La partie détruite est porteuse de mouvements de haine et d’envie vis à vis de la mère et de ce qu’elle contient, tandis que la persévération d’un groupe constitue une zone dans laquelle ces mouvements sont absents. Ces mouvements sont pourtant à l’intérieur du groupe. Patricia et Marcel Thaonont été les premiers a remarquer que le leader du groupe est souvent quelqu’un qui a des difficultés personnelles : il est a l’écart de sa famille, les choses ne se passent pas très bien dans sont travail, ou il est en peine de reconnaissance. Bref, c’est un boiteux qui fera ses preuves en traversant les catastrophes.
Peut être sortirons nous aussi transfiguré des salles de cinéma.
On trouve de la psychologie sur TouTube mais il faut reconnaitre que l’on trouve beaucoup de vidéo qui ne rendent pas justice a la psychologie comme discipline. Aussi prendra soin de bien vérifier la source.
Le Douglas Institute propose une série de vidéos intéressantes. Comme le logo le laisse clairement entendre, l’angle des cours est souvent “neuro”. Pour un français, il est très intéressant de voir comment la psychologie est enseignée au Québec et d’une manière générale, le vidéo sont de bonne qualité
Carrefour et médiation qui organise chaque année un colloque a commencé à mettre en ligne quelques vidéos.
Les anglophones auront la chance d’avoir accès aux vidéos anglaises sur Youtube Edu. Les quelques 600 vidéos traitent de sujets très divers.